La purge : mon experience

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En ce début d’année 2020, j’ai eu besoin de prendre le large, de me tester, de savoir ce que je valais en terre inconnue.

Après mûre réflexion et beaucoup de cogitations, je décide de m’envoler pour la Nouvelle Zélande. Pourquoi la Nouvelle Zélande ? 

Et bien, mon objectif officiel était de perfectionner mon anglais. Mais derrière l’officiel, il y avait bien plus…

Ces derniers temps je cumulais les questionnements, je remettais en cause tous mes choix de vie, j’avais l’impression d’errer sans but,  même si je m’efforçais de garder le cap. 

J’avais aussi besoin de tester mon rapport aux autres. J’ai toujours été sensible à l’opinion d’autrui et ces dernières années, je me suis heurtée à beaucoup d’incompréhension de la part de mon entourage proche et moins proche. Mon souhait était de leur montrer que l’on pouvait être autonome en matière de santé et  dans sa vie en général, susciter l’ouverture et la curiosité et j’ai souvent reçu plus d’hostilité en retour que de gratitude. J’ai sans doute été trop enthousiaste et trop pressée de partager des techniques qu’ils n’étaient pas prêts à entendre. Trop exigeante peut-être….

Pour tout vous dire, j’en avais aussi marre que l’on épi mes moindre faits et gestes lorsqu’on passait à table en famille. Presque obligée de me justifier à chaque aliment que je refusais ou à un autre que je mangeais. Tout cela était devenu trop pesant et sortir de ce contexte me permettrait de savoir si j’étais capable de dépasser tout ça avec des étrangers avec lesquels je n’avais pas de liens émotionnels. 

Aller à contre sens de la majorité est un vrai défi. A force, je me suis épuisée. 

Bien que mon hygiène de vie soit relativement bonne, j’acidifiais mon organisme par toutes ces cogitations. Mon mental tournait à 2000. Résultat : mémoire défaillante, perte de concentration, démotivation et quelques douleurs articulaires et cruralgies persistantes…

Il faut savoir que la sur-sollicitation de nos fonctions physiques ou mentales entraîne une surproduction de déchets par nos cellules. Ce qui est normal, puisque comme nous, nos cellules respirent, s’alimentent et rejettent des déchets. 

Seulement, si la masse de déchets est supérieures à l’action de nettoyage, les déchets se stockent dans la lymphe et circulent en attendant le moment fatidique où on leur ouvrira une porte de sortie. Autant vous dire, que notre organisme guette le moindre regain d’énergie pour en profiter et  faire sortir par là où il peut, ces déchets, même si ça n’est pas par un des émonctoires officiels comme les intestins, le foie, les reins, les poumons ou la peau.

Bien que je pratique le jeûne régulièrement, que j’alcalinise mon organisme par des jus, des respirations et une alimentation crue, il m’était difficile de me débarrasser de ces symptômes qui revenaient à la moindre occasion car mes cellules fabriquaient plus de déchets que ce qu’elles pouvaient nettoyer.

Donc, revenons à nos moutons, je recherchais un pays anglophone où il fasse beau en janvier et où je trouverais des missions en tant que volontaire car je voulais m’isoler dans un Ashram, faire du yoga de la méditation et participer à la vie de la communauté en étant nourrie et logée. Je sais, ça faisait beaucoup d’exigences mais j’ai trouvé tout ça en Nouvelle Zélande.

Très rapidement, au bout de 2 semaines, mes vieille douleurs dorsales et cruralgies se manifestaient !

J’avais prévu ce week end là de visiter La capitale de la Nouvelle Zelande, Wellington. Je partais du cocon de calme et de bien être que j’avais dans mon Ashram pour aller affronter l’agitation de la ville. Je me disait que les douleurs n’étaient que passagères et que le lendemain ça irait mieux. Que nenni !

Ce vendredi matin, me voici partie en bus pour la gare avec mon sac à dos et mon mal de dos qui devenait de plus en plus gênant. Ce que je ne savait pas, c’est que ça allait empirer.

Il faut dire que depuis plus d’une semaine je mangeais au rythme de mon hôte, Swami Madhuram qui est moine bouddhiste et qui ne se nourrit que d’un repas par jour vers 16h30 et d’un petit déjeûner fait d’un smoothie vert sans aucun produit sucré et d’un porridge à l’eau agrémenté de quelques super fruits. Il n’en a pas fallu plus à mon organisme pour s’engouffrer dans l’opportunité d’un nettoyage !

Je ne vous cache pas que ces douleurs ont gâché mon week-end. Impossible de marcher, de m’asseoir ou de me relever. Le calvaire quoi !

Ma fille cadette, que j’ai régulièrement au téléphone me disait d’aller consulter un osthéopathe. Je lui disait que ça n’était pas mécanique, je le sentais. Je pressentais que ces douleurs étaient dues à des cristaux d’acides ou calculs qui ne parvenaient pas à être évacués, car mon organisme a tendance à être très acide. Et croyez moi, c’est pas une partie de plaisir. Mais comme je voyais bien qu’elle s’inquiétait, j’ai quand même consulté une ostéopathe que j’ai rencontré par hasard, sur un marché, le samedi matin ! Elle tenait un stand de présentation de son activité. Quand je vous dis que le hasard n’existe pas ? 

Après 45 mn et une dizaine de positions et manipulations en tout genre, me voila repartie avec ma douleur bien sûr. J’essayais d’y croire et attendais un hypothétique mieux être qui n’arriva jamais.

Je terminerai donc mon escapade à Wellington un peu plus tôt que prévu car je n’arrivais plus à marcher. Même les personnes âgées marchaient plus vite que moi.

Le Dimanche en fin de matinée, de retour au Ashram, je décidais du faire une purge au Nigari (voir plus bas). J’en avais pris un sachet dans mes valises au cas ou….

Je n’avais rien mangé depuis la veille vers 18h, il était environ midi, je me préparais donc un grand verre d’eau avec 2 cuillères à soupe de Nigari que j’avalais d’un coup sec (c’est infect !!). A côté, je me préparais 2 litres de bouillon fait avec de l’eau chaude et du Tamari, que j’ai bu dans les 2 heures après la prise du Nigari.

Vers 13h45 je commençais à évacuer sans douleurs ni désagréments autres que rester à proximité des toilettes. Heureusement, j’avais des toilettes privées ! A partir de là, au fur et à mesure que j’évacuais, mes douleurs disparaissaient. A 14 h, mes douleurs avaient totalement disparues ! Je me sentais légère, dans une forme incroyable et le mental clair. Comme si le Nigari avait emporté avec lui tous mes soucis et mes douleurs. J’était épatée mais encore plus Adam, un jeune Canadien qui vivait avec nous au Ashram et Madhuram qui n’en revenaient pas de voir que 2 heures auparavant je ne pouvais plus marcher et que le soir même, je participais à un cours de Yoga !  Madhuram pratique lui même  Shank Prakshalana, la purge Ayurvedique et connait donc bien bienfaits des purges. Mais Adam a été plus qu’enthousiaste. Je pense même que j’ai suscité chez lui beaucoup de curiosité et quel plaisir d’être au contact de personnes qui échangent sans jamais vous juger.

Outre l’aventure humaine que j’ai vécu, je suis revenue avec une certitude : il faut toujours écouter son corps et ne jamais dénigrer une technique sans l’avoir soi-même testée. La peur ou notre égo sont nos seuls ennemies.

On pourra vous vanter les mérites de telles thérapies ou telles techniques, vous seul pourrez savoir ce qui est bon pour vous. Alors, même si les purges, le jeûne et la plupart des thérapies dites alternatives sont décriées alors que des milliers de témoignages sur leur efficacité existent, on est en droit de se poser certaines questions. Quelles en sont les vraies raisons ?  Leur dangerosité, leur inefficacité ou plutôt leur prix dérisoire qui ne génère pas d’enrichissement ? 

Il est important de ne jamais utiliser de Chlorure de magnésium en cas de problèmes rénaux graves.

Le Nigari  ou Chlorure de magnésium  est destiné à renforcer les défenses immunitaires. C’est  un puissant laxatif  qui  est aussi utilisé comme coagulant du lait de soja pour fabriquer le tofu.

Dans mon cas, et bien que je n’ai pas de problème rénaux, il aurait été préférable que  je fasse une purge au Sel d’Epsom ou Chlorumagène (Sulfate de magnésium) ou à la Magnesie San Pellegrino (hydroxyde de magnesium)  qui sont plus indiqués pour l’évacuation des calculs, cristaux ou cailloux et travaillent plus sur la vésicule biliaire en ouvrant les canaux d’évacuation. Mais je n’avais pas prévu de faire une purge et je n’avais que ça à ma disposition.

Choisir son matériel.

Extracteur, Blender ou centrifugeuse ?

Je vous parle beaucoup de jus de légumes et de nombreuses personnes m’interrogent sur le choix de l’appareil à acheter. 

Pourquoi prendre un extracteur horizontal plutôt qu’un vertical ? Quelle différence entre un extracteur et une centrifugeuse ? 

Et le blender dans tout ça. Utile ou pas ? Un vrai casse tête !….

Aller, je vous explique tout ça

En fait, faire un jus avec un extracteur est bien plus bénéfique pour la santé qu’utiliser une centrifugeuse, à condition qu’il s’agisse d’un extracteur à vitesse lente. En effet, des études ont démontrées que la vitamine C restait intacte après un passage à l’extracteur de jus, alors que l’utilisation d’une centrifugeuse détruisait  un quart de cette dernière. La raison ? Et bien dans l’extracteur, les végétaux sont pressés entre 2 vis, c’est ce qu’on appelle une extraction à froid. 

Pour info, la vitamine C est détruite au dessus de 40 °. 

La centrifugeuse quant à elle, extrait le jus à une vitesse très rapide, produisant au passage de la chaleur et détruisant les vitamines les plus sensibles.

Pour d’autre vitamines comme la K, la B9 et le Béta Carotène c’est le blender qui gagne la partie.  Ce qui explique ce phénomène est que l’extracteur de jus enlève les fibres des fruits et légumes contrairement au blender qui les conserve et que certaines vitamines ont besoin de ces fibres pour être assimilées par l’organisme.

Alors, fibres ou pas fibres ?

On entend souvent dire que les fibres sont importantes pour la santé. Alors pourquoi les éliminer en buvant du jus ?

Les fibres ne sont pas importantes pour la santé…..Elles sont essentielles ! Se nourrir uniquement de jus serait une hérésie et pourrait créer des carences importantes.

De plus, nous parlons bien là de jus de légumes et non de fruits. Car les fibres des fruits sont plus douces plus facilement assimilables par nos intestins que les fibres des légumes pouvant être irritantes pour certaines personnes. Qui plus est, le fruit dépourvu de ses fibres fait augmenter plus rapidement le taux de glycémie dans le sang alors que consommer un fruit à la croque permet de la réguler. 

Même si j’incorpore toujours un peu de fruit dans les jus de légumes que je propose, ils sont composés d’au moins 80 % de légumes. Les jus de légumes sont utilisés pour reminéraliser votre organisme plus rapidement et plus sûrement qu’avec des légumes à la croque ou mixés dans un blender qui, lui, conserve les fibres. Evitant au passage les désagréments liés à l’irritation des colons sensibles.

Si lorsque vous mangez des crudités votre ventre ballonne, vous fait souffrir, alors consommez la quantité de légumes entiers que vos intestins peuvent supporter sans souffrance et ajouter des jus en début de repas en commençant progressivement par 1/2 verre ou 1 verre de jus dans lequel vous mettrez un peu de pomme pour la pectine qu’elle contient et qui est adoucissante. Et progressivement, augmentez la part de légumes crus en conservant les jus pour rééduquer vos intestins paresseux.

Le blender a aussi toute son utilité dans la cuisine vivante. Utilisez le pour faire des smoothies de fruits, mixer des noix, amandes ou autres graines. Vous pouvez aussi réaliser des soupes crues, chaudes ou des sauces crémeuses. 

Mais n’oubliez pas de consommer aussi des fruits et oléagineux entiers !

Alors, quel appareil acheter ?

Je dirais qu’au début, il vaut mieux se diriger vers un appareil abordable en terme de prix afin de se faire la main et de voir si notre résolution tient dans le temps. 

(plus…)

Article invité

Je vous laisse découvrir un article écrit par Hélène Prunier, créatrice du blog Cure Nature que je vous invite à visiter. 

Hélène est spécialisée dans le jeûne et l’alimentation crue. C’est une personne bienveillante qui vous accueille pour des cures de jeûne, dans un environnement exceptionnel et vous propose un suivi professionnel. Je vous la recommande chaudement ! 

Après le jeûne,

la crusine...

 

Profitez de votre cure de jeûne printanière pour repartir sur de bonnes bases. En reprise alimentaire gardez l’habitude de manger des fruits frais bien murs et des crudités à chaque repas.

La saison des fruits va bientôt commencer, vous allez vous régaler !

Non, manger cru ne signifie pas manger juste de la salade verte et des carottes râpées !

Bien au contraire, la CRUSINE (l’art de cuisiner cru) à le vent en poupe actuellement. Les grands chefs de cuisine gastronomique se forment de plus en plus à cette façon de préparer les repas. C’est beau et délicieux, coloré, appétissant et original !

Toutefois je ne vous recommande pas de faire des plats compliqués chaque jour. Les nombreux mélanges et associations alimentaires peu respectées en font des plats longs à digérer. Ce n’est pas pire que la cuisine, au contraire. Elle a l’avantage tout de même de garder intact ou presque tous les nutriments, d’être variée avec des aliments vivants. On y associe souvent des graines germées, des petites pousses de légumes, de la salade verte, des algues etc.

La crusine est extrêmement conviviale. Faite-la connaître à votre famille, vos amis avec des repas originaux. Vous n’êtes pas obligé de dire avant que c’est de la crusine. Laissez les découvrir vos plats préférés, et voyez leur intérêt avant d’annoncer que tout est cru !

Comment prépare t-on un repas cru ?

 

Comme un repas classique, vous pouvez faire des crudités variés en entrée. Selon la saison, concombre à la crème de coco, une poivronade, des carottes à la graisse de coco, échalote et eau de mer, des betteraves râpées à l’ail et persil, un tartare d’algues etc.

En plat principal, vous pouvez proposer un taboulet de chou fleur (chou fleur râpé à la place de la semoule) avec du citron et un filet d’huile d’olive fraîchement pressée à froid, des raisins secs, de la menthe, des pois chiche ou lentilles germées, concombre, tomates fraîches et tomates séchées réhydratées, céleri branche, du poivron rouge ou jaune (jamais de vert, il n’est pas mur), etc…

Ou encore des spaghettis de courgette à la sauce tomate crue ; un tombée de fenouil à l’orange et bien d’autres idées encore.

Accompagner vos plats de crackers faits maison si vous avez besoin de remplacer le pain.

Valérie Da Silva (https://ateliersante.fr/ ) propose des ateliers, n’hésitez pas à apprendre quelques ficelles de crusine pour varier à l’infini. Irène Grosjean est bien spécialisée aussi dans la crusine https://www.youtube.com/watch?v=lhDJ6WINDyI  ainsi que Cilou avec Crusineacadémie https://www.crusineacademie.com/blog-cuisine-crue-et-jardin/

 

En dessert, un gâteau au cacao cru, un fraisier, un crumble, une mousse de banane et cacao cru, sorbet de fruit, sans sucre ni lait etc… tout est possible, ne vous en privez pas.

Que boire ? Des jus de fruits et légumes frais, du kéfir et de la kombucha que vous faite vous même, de l’eau et pour les amateurs, du vin bio sans phosphate (à boire avec modération)

Quel matériel utiliser ?

Un extracteur de jus est toujours utile, un blender indispensable et un déshydrateur en option pour les mordus !

Une planche à découper et deux bons couteaux de cuisine de tailles différentes.

Mon conseil :

Après les repas de fêtes ou entre amis, revenez à une alimentation simple sans trop de mélanges. On ne doit pas sentir la digestion lorsque le repas est adapté. Sachez vous contenter d’un repas de fruits ou de légumes à la croque de temps en temps. Pensez à faire un jour de jeûne par semaine pour mettre au repos votre tube digestif.

Si vous ne mangez pas tout cru, commencez toujours vos repas par ce qui est cru. Exemple les fruits en premier puis les crudités et la suite du repas.

Si vous mangez des oléagineux pensez à les mettre à tremper dans l’eau plusieurs heures avant de les consommer, ils seront plus digestes.

Toujours bien mâcher et manger dans le calme. On ne devrait jamais manger lorsque l’on est contrarié ou en colère.

Bon appétit

Cet article a été écrit par Hélène Prunier du blog : www.curenature.fr

L’eau que je bois

Donnons à notre corps l’eau qu’il mérite. Tout comme notre alimentation, elle doit être vivante et de préférence faiblement minéralisée, du moins lorsqu’il s’agit d’eau en bouteille. Une eau en bouteille a été stockée plusieurs mois dans des bouteilles en plastiques, souvent à l’extérieur, exposées au soleil. En fait, elle est morte !

 Et oui, ça vous étonne ? Mais l’eau qui circule dans la nature, c’est-à-dire celle avec laquelle nous devrions nous désaltérer transmet une information à nos cellules : l’information des minéraux qui l’ont filtrée.

 

Il y a un grand débat concernant l’assimilation des minéraux contenus dans l’eau….. 

 

Le minéral nourrit le végétal

 L’animal puise le minéral dans le végétal.

 

L'eau n'apporte rien.

Elle emporte

Le rôle de l’eau est d’emporter les déchets de l’organisme contrairement à l’alimentation qui, elle, apporte les éléments nutritifs.

Une eau chargée en minéraux en toxines et en toxiques devra se décharger dans l’organisme avant d’emporter ce qu’elle doit emporter !

A ce propos, n’hésitez pas à regarder le fabuleux reportage du prix Nobel de médecine, Luc Montagnier dont vous trouverez la vidéo en bas de page. Après le décès du très controversé chercheur à l’Iserm  Jacques Benveniste, il a utilisé ses recherches et a prouvé que l’eau avait une mémoire ! Qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que lorsque l’eau entre en contact avec une  molécule, si infime soit elle, elle est capable de nous retransmettre l’information de cette molécule, quand bien même, cette dernière ne serait pas détectable dans l’eau ! 

Les études de Masaru Emoto aussi sont édifiantes à ce sujet.

Si vous avez l’eau de la ville, vous savez qu’elle est chlorée. Le chlore est dangereux pour notre organise, de plus il stérilise l’eau et votre système digestif par la même occasion. Adieu les bonnes bactéries…

Un paramètre à prendre en compte aussi dans l’eau de ville, c’est qu’elle contient du fluor. Et contrairement à la légende, l’ajout de fluor dans l’eau, le dentifrice ou les chewing gum est nocif ! 

Vous me direz, mais comment faire ! Pas l’eau en bouteille, pas l’eau du robinet !!  L’idéal, serait d’acquérir une fontaine à osmose inversé qui vous garantirait une eau pure et vivante, un système de filtration type Berkey ou pourquoi pas un distillateur d’eau même si assez énergivore. C’est un investissement qui sera vite amortie tant en matière de santé, environnemental ou financier. Si malgré tout vous choisissez une eau en bouteille, prenez la faiblement minéralisée comme Mont Roucous ou Montcalm (il suffit de regarder le total de résidus à sec en mg/l qui doit être le plus bas possible). Et pensez bien à trier vos emballages plastiques ensuite….

Le charbon actif de bambou peut aussi être une bonne alternative à la purification de l’eau.

L’alimentation

L'alimentation

Non, on ne peut pas nourrir la vie avec de la mort ! C’est pourtant  ce que nous faisons tous les jours !

Se nourrir est le geste conscient le plus important de notre vie. Pourtant, c’est celui pour lequel nous sommes les plus inconscients ! 

Je constate régulièrement en me rendant au supermarché que la publicité impacte plus que la prévention. Les chariots regorgent de sodas, galettes, pâte à tartiner aux noisettes, barres chocolatées dont les enfants sont gavés. Nous devons cette boulimie de sucre à l’industrie agro alimentaire d’après guerre qui encourageait les familles à prouver tout leur amour à ceux à qui elles offraient ces douceurs. N’offre t-on pas des chocolats ou des gâteaux à ceux que nous aimons ? Cette ,alors, nouvelle  tradition, créée de toute pièce par les lobbies afin de s’assurer des jours meilleurs, s’est bien ancrée dans nos esprits ! Le but étant de changer les mentalités et de monétiser “l’amour” ! 

Ensuite, avec la libération de la femme et son insertion dans la vie professionnelle, nous avons vu fleurir les plats préparés ou surgelés, conserves, pizza, hamburger….. Une alimentation dépourvue de toute vie ! La cuisson, la stérilisation, la surgélation et le micro onde nous ont fourni de la nourriture morte. Vitamines, oligo éléments et minéraux, dont nos cellules ont besoin résistent peu ou pas à ces traitements.

Nous ingérons toute sorte de nourriture qui n’a plus rien de physiologique pour notre organisme. Viendrait-il à l’idée d’un animal, quel qu’il soit, de se nourrir d’une alimentation nocive pour sa santé ? De même, mettriez vous du gas-oil dans votre voiture essence ? C’est pourtant ce que nous faisons tous les jours ! Avez vous déjà regardé de près la composition des produits que vous achetez ?  Et même en croyant nous faire du bien avec des fruits et légumes cultivés en conventionnel, nous ingérons une quantité plus ou moins importante de produits chimiques.

C’est la raison pour laquelle, même si les certifications écologiques ne sont pas toutes toujours aussi fiables qu’on veut bien nous le faire croire, je me fournis en fruits, légumes et viande bio. De préférence, directement chez les producteurs. Une rubrique verra le jour à ce sujet sur le site.

Je crois fermement, pour en avoir fait l’expérience, que nos organes sont débordés par nos excès en tout genre.

Il est important de revenir à l’essentiel et de prendre conscience que notre corps est fait pour utiliser un carburant non transformé tel qu’il a été prévu par la nature.

Et la bonne nouvelle, c’est que c’est plus facile qu’il n’y paraît !

Et ça se passe ici

Quand je m’arrête, je tombe !

J’entends souvent des personnes dans mon entourage dirent que si elles s’arrêtent de travailler, elles tombent « malade ».

En fait, ces personnes, ont un organisme tellement intoxiqué, qu’à la moindre occasion et par tous les moyens, il va essayer de se nettoyer. Comme je vous l’expliquais , la fonction de nettoyage ne peut se réaliser qu’en période de repos.

Je dirais donc à ces personnes, d’y aller progressivement et de s’accorder des temps de repos courts au début puis de plus en plus long afin de réhabituer son corps à cette situation.

Bien souvent, ce sont des personnes qui n’écoutent plus leur corps. Leur mental a pris possession de leur vie Elles sont toujours dans le « faire », elles ont besoin d’apprendre  à  «être » simplement.

Se renforcer

Devenir plus résistant

Connaissez vous Wim Hof, surnommé Ice Man ? Cet homme a élaboré une technique qui permet de contrôler son système immunitaire. Alors même que le corps médical affirme que c’est impossible, puisque le système immunitaire dépend du système autonome, il a accepté de subir des tests médicaux au cours desquels une toxine bactériologique lui a été injectée  et à la stupéfaction générale, il a volontairement contenu l’infection ! Le test a été reproduit sur 12 autre volontaires entraînés à cette même méthode, avec des résultats tout aussi concluants. 

L’entrainement consiste à faire subir à son organisme des stress un cran au dessus de la limite qu’il ne peut supporter. Par l’exposition à la chaleur, au froid intense, par des respirations très particulières qui permettent d’alcaliniser l’organisme. Cela s’appelle la loi de l’hormèse. 

Pour ceux qui comprennent l’anglais, faire plus ample connaissance avec Wim Hof, ici. 

Cet homme est formidable. Il forme des personnes à ses méthodes et permet à des gens malades de retrouver un équilibre. Vous trouverez pléthore de témoignages sur internet. Il ne s’agit pas d’une énième méthode miracle, ça marche vraiment. C’est vraiment à la portée de n’importe qui ! J’applique cette méthode depuis quelques temps et force est de constater que les résultats sont là. Un mieux être général, plus aucune fatigue,  un meilleur sommeil, une meilleure attention dans mon travail et surtout…..plus de bouffées de chaleur !!

Alors, si vous aussi vous voulez tester, jetez vous à l’eau !